Le Gui des Amoureux

Plante sacrée pour la plupart des anciennes peuplades de l'Europe, symbole de l'immortalité parce qu'il reste vert et vivant quand les arbres qui le portent semblent morts, le gui a toujours été étroitement mêlé à la magie et à la thérapeutique. 

 

 

Lorsque deux amoureux s'embrassent sous une feuille de gui dans le temps des Fêtes, on dit que cela ne pourra que leur être bénéfique, et doivent en théorie se marier ou partager une vie de couple longue et heureuse !

Cela vient probablement du fait qu'anciennement les druides considéraient le gui comme une plante sacrée, qu'ils appelaient d'ailleurs " rameau d'or ", qu'ils étaient les seuls à pouvoir cueillir.

On lui attribuait, entre autres pouvoirs, celui de guérir la maladie et la stérilité.

Le gui symbolise la paix, la santé et le bonheur.

On disait que des ennemis qui se rencontraient sous une branche de gui jetaient les armes, se saluaient et faisaient la trêve jusqu'au lendemain.

 

Mais, dans certaines régions d'Europe, la tradition du baiser sous la branche de gui doit s'accompagner de certaines précautions. En effet, quand des amoureux se sont embrassés sous une branche de gui, ils doivent la faire brûler la douzième nuit suivante, sinon ils se querelleront avant la fin de l'année.

 



 

Aucune espérance de vrai bonheur réel dans le gui.



Mais, «La   grâce de Dieu s'est manifestée pour le salut de tous les hommes.»

Noël est un événement de lumière, c'est la fête de la lumière: dans l'enfant de Bethléem, la lumière des origines brille à nouveau dans le ciel de l'humanité et elle délivre des ténèbres du péché.

La splendeur du triomphe définitif de Dieu apparaît à l'horizon de l'histoire pour ouvrir aux hommes en marche un nouvel avenir d'espérance

Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée.  Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété,  en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus Christé.

Les bergers «après l'avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant.»
Comme les bergers, nous ne pouvons pas, en cette nuit extraordinaire, ne pas éprouver le désir de communiquer aux autres la joie de la rencontre avec cet «enfant emmailloté»



«Un enfant nous est né...»

Nous devons reprendre à la hâte notre chemin, par notre témoignage d'un chrétien né de nouveau.  Nous devons repartir joyeux de la grotte de Bethléem, pour faire connaître en tout lieu le prodigue dont nous avons été les témoins.  « Christ en nous»