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Nous approchons à grands
pas de Noël, commémoration joyeuse de la date (approximative ??) de la
naissance de notre Seigneur.
Aussi je vous propose de nous replonger quelques 2000 années en arrière ; un
petit voyage dans le temps en quelques sortes. |
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Qui va nous annoncer la venue du Salut Universel ?
Les théologiens ?
Les
scribes, ceux qui scrutent les Écritures à longueur d’années ?

Non ! cet nuit là, les bergers qui gardent leur troupeau sur les
collines autour de la ville, soudain une grande lumière resplendit autour
d'eux.
Un ange apparut et leur dit: Ne craignez point; c'est qu'aujourd'hui,
dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le
Seigneur. Vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une
crèche.
Des mages, qui ne sont même pas Juifs, des hommes qui ont fait
un voyage extraordinaire, pour l’époque, pour venir adorer un petit enfant.
Tout naturellement, ils se rendent à Jérusalem, la ville la plus digne
d’accueillir le Roi des rois, et où un roi peut-il naître ailleurs que dans
un palais ?

Contre toute attente, ce sont des voyageurs venus d’Orient qui annonce
l’arrivée du Messie aux hommes qui connaissent la prophétie depuis des
centaines d’années.
Contre toute attente, l’arrivée sur terre du Salut
Universel est annoncé par des non-Juifs.
Les premiers évangélistes,
pourrions-nous dire.
Là dans ce palais d’Hérode, personne ne semble au courant de cette
naissance.
Et de me demander ce que nous aurions fait, si les érudits, ceux dont les
connaissances sont grandes, nous avaient découragé de continuer notre route,
par leur ignorance et leur scepticisme.
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Frères et sœurs, il est des moments dans l’existence où, arrivés à
Jérusalem, il nous faut pousser jusqu’à Bethléem pour rencontrer le Christ…
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Les mages venus d’Orient vont suivre une étoile, et oublier le scepticisme
des hommes érudits.
Ils vont à la rencontre d’un simple nourrisson, dont la
condition de pauvreté ne laisse absolument pas présager la condition d’un
roi. Là dans ce lieu misérable, ils vont se prosterner devant le petit
enfant, lui offrir de l’or, de l’encens et de la myrrhe et ils vont
l’adorer.

Et moi je ne peux m’empêcher d’admirer la foi de ces hommes, qui ont reconnu
dans ce petit bébé le Messie tant espéré des Juifs depuis des centaines
d’années. Des hommes dont le cœur était à Dieu, plus qu’au savoir, des
hommes qui voulaient rencontrer l’unique source de la Connaissance
Universelle.

Notre compréhension est une belle chose, le savoir est nécessaire,
l’enseignement primordial, mais tout cela est sans valeur aucune si le cœur
n’y est pas.
Nous ne saurons pas reconnaître la plus belle étoile dans le
ciel et la suivre jusqu’à Bethléem, si nous ne pensons qu’à en étudier la
provenance.
Je nous imagine plus, nous les croyants dans ce monde, comme de la poussière
d’Étoile qui mène jusqu’à la Lumière.
Avec toute mon affection en cette Lumière qui nous guide depuis deux mille
ans.
Christine Lim
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